12 novembre 2010

En Scenic entre Velay et Vivarais (2)

Suite de notre périple le lendemain, direction le Lac du Bouchet qui constitue un exemple de lac de Maar (la lave et l'eau se sont rencontrées dans les profondeurs de l'écorce terrestre pour donner naissance à un cratère de grande dimension à l'origine du lac actuel).
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Ce lac - hormis l'intérêt qu'il suscite tant pour les touristes / promeneurs que nous sommes que pour les pêcheurs - est connu des scientifiques pour les études paléoclimatiques réalisées sur la base des diagrammes polliniques obtenus à partir de carotages de  sédiments effectués au fond du lac, sur une épaisseur de près de 50 m (un exemple de publication ICI).
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Mais, revenons à quelques vues prises lors de cette courte randonnée.
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Ensuite, passage à Saint Haon pour y découvrir quelques décorations extérieures de l'église, malheureusement fermée.
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Descente dans les gorges de l'Allier, au lieu-dit le nouveau monde, pour y découvrir l'immensité des forces de la nature et le génie des hommes ayant amené le train dans cette région reculée, à une époque aujourd'hui révolue.
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Détour quasi-obligatoire par le village de Arlempdes, classé l'un des plus beaux villages de France.
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Pélerinage ensuite au Mont Gerbier de Jonc, qui nous a fait transpirer toute notre jeunesse, et où l'on découvre une Loire encore balbutiante.
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Malgré un temps couvert et incertain, nous avons pu profiter du panorama.
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Et, au loin, très loin, entr'apercevoir les Alpes.
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Enfin, dernière montée de la journée avant la nuit, vers Saint Bonnet le Froid, afin de profiter d'un coucher de soleil flamboyant, prélude à l'éveil de nos sens.
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Le décor est planté. Place maintenant à la grande gastronomie.
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Bruno

11 novembre 2010

En Scenic entre Velay et Vivarais (1)

Pour paraphraser Robert Louis Stevenson, auteur en particulier du roman "L'Ile au Trésor" (ICI), voici quelques impressions de notre week-end prolongé entre Velay et Vivarais (Haute-Loire), avec, en point d'orgue, un repas d'anthologie chez Régis et Jacques Marcon, à Saint Bonnet le Froid.
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Première halte à Brioude
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la Basilique Saint Julien : les extérieurs et le clocher
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une vue de l'intérieur
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détail d'un plafond peint
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vitrail contemporain, tel un cheval cabré transalpin ...
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et enfin, le pavage du narthex, réalisé en galets roulés de la rivière Allier.
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Deuxième halte, non loin de là, à Lavaudieu, l'un des "Plus beaux villages de France"
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la place du village
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l'église peinte
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vue d'ensemble du village
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la Senouire
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Ensuite, nous nous enfonçons vers le sud, dans la vallée  de l'Allier. Au passage, nous pouvons admirer les villages de ...
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... Saint Ilpize ...
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... Lavoûte-Chilhac ...
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... et la fameuse falaise basaltique du Blot ...
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... qui renferme une longue stratigraphie du Paléolithique supérieur (Gravettien, Protomagdalénien, Badegoulien et Magdalénien), et sur laquelle j'ai soutenu ma thèse d'état il y a déjà bien longtemps (ICI).
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Troisième halte, le prieuré de Chanteuges
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puis, de nouveau, une vue sur l'Allier, avec la pluie au rendez-vous
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et enfin, les orgues de Prades
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Après cette première journée, une nuit salvatrice en chambre d'hôtes à St Jean Lachalm.
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Fin de la première partie.
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Bruno

9 novembre 2010

Le Meursault d'Alain Gras

Ce soir, parce qu'il "traîne" encore un morceau de foie gras au sel d'Alban Laban qu'il serait dommage de perdre, et surtout pour arroser ma toute fraîche certification ISO 9001 version 2008, j'ai décidé d'ouvrir un Meursault 2004 d'Alain Gras.
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Autant le dire immédiatement, j'ai adoré ce vin sans prétention, qui ne revendique même pas l'appellation de "vieilles vignes". Une impression de faux gras, un peu sur le mode des liquoreux doux-amers, le côté noiseté élégant, une pointe grillée, un beurré mesuré, presque mentholé, l'équilibre en bouche entre sphéricité et tension (légèrement glycériné), une structure élégante, des notes rafraichissantes et anisées, et surtout une finale qui n'en finit pas, salivante à souhait, sur le fenouil. On y revient avec grand plaisir.
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Vraiment un très beau Meursault.
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Bruno

6 novembre 2010

Je tiens ma revanche (Episode 2)

Traditionnellement, les anniversaires constituent d'excellents prétextes pour multiplier - parfois plus que de raison - les fêtes, entourés d'amis, d'une bonne table et de belles bouteilles.
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Il y a quelque temps, un couple d'amis très chers m'a questionné au sujet de l'anniversaire de Madame. S'agissant d'un compte rond, l'occasion était une nouvelle fois bien tentante pour ne pas résister à la tentation d'un "petit" repas.
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Le programme des sorties-restaurant étant déjà bien chargé pour ces mois de Novembre / Décembre, et étant personnellement un très piètre cuisinier - tout juste capable de griller un steack - ils m'ont aimablement et très amicalement proposé de nous héberger l'espace d'une soirée. Seule contrainte, limiter le nombre de convives à 8 personnes maximum (je m'en excuse auprès des oubliés d'un soir, mais ce n'est que partie remise).
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Il me fallut ensuite convaincre Madame du bien-fondé de la proposition, dans un échange de fond de cours digne d'une rude négociation salariale. Finalement, et malgré les (sou)rires sarcastiques qui se tapissent dans l'ombre et dans mon dos (le train de vos insultes roule sur les rails de mon indifférence), la raison l'a emporté et nous voilà réunis en ce samedi soir.
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Un immense merci à François et Gwenola pour le prêt aussi gracieux que désintéressé de leur appartement et le partage en toute simplicité de leur amitié.
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En amuse-bouche :
  * Trio de St Jacques : juste snackée, carpaccio à la couturière et à l'huile de truffe.
  * Carpaccio de boeuf Salate.
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Au menu :
  * Duo de foies gras (poché façon "vin chaud anisé" - mi-cuit au sel),
  * Côtes de bœuf du bohémien Yves-Marie, rattes et champignons de saison,
  * Le plateau de fromages de l'Oliv,
  * Le tiramisu aux figues façon François et ses macarons divers.
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Pour accompagner dignement ces mets fins, quelques bouteilles ont été dégoupillées (qui dit plaisir, dit non-prise de notes : mes commentaires n'en sont donc que plus succincts) :
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Champagne Krug 1990 : un nez très fin et en même temps dégageant une impression de puissance tranquille, une légère pointe miellée. En bouche, et après une courte aération, le vin est puissant, minéral et très profond.. Trame acide immense qui donne une longue phénoménale au vin. Remarquable accord avec le carpaccio de Saint Jacques "à la couturière" (gingembre, citron vert, huile d'olive et échalote). EXCELLENT.
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Chablis Grand Cru Grenouilles, 2001, Cave La Chablisienne : La robe est jaune pâle, sans indice d'évolution, presqu'encore avec des reflets verdâtres. Un nez sur la coquille d'huitre et la craie pillée et des touches citronnées. Là encore, on retrouve une sensation de corpulence. En bouche, le vin est d'une équilibre tendu, entre puissance minérale, presque 'tannique', acidité et légère rondeur. Se développe dans une finale qui enveloppe la bouche. TRES BIEN ++.
Condrieu, les Chaillets de l'Enfer 2007, domaine Georges Vernay : Changement complet de registre avec ce vin puisque le nez est une explosion de senteurs florales et fruitées : abricot sans lourdeur, pêche blanche et violette. La bouche structurée associe volume, gras ... et acidité, ce qui renforce le sentiment de fraîcheur du vin. Finale très élégante, saline et montrant une amertume mesurée. TRES BIEN ++.
Cette confrontation de deux vins de style complètement différent, presque opposé, est intéressante à plus d'un titre puisque j'ai noté que chaque vin présentait un accord optimal avec le plat proposé : le Chablis avec le foie gras au sel et le Condrieu avec le foie gras poché.
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Cornas, 2004, domaine Alain Verset : En préambule, je dois dire que j'ai moins bien tasté ce vin qu'ICI. Mais, je confesse que j'aurais du prévoir un carafage avant le service. Personne n'est parfait. Un nez typiquement fumé, sur les fruits noirs et (légèrement) la violette. Assez profond. Une bouche modérément et élégamment tannique, sans astringence, sur un équilibre acidité/fruité/charpente presque bourguignon. Belle finale longue et fraîche. TRES BIEN +.
Clos de la Roche Grand Cru, 1990, domaine Louis Rémy : C'était le 'joker' de la soirée au cas où un bouchon eût été défectueux. Et bien, là encore, une très grosse déception. La robe ne montre pas de signe de fatigue, encore pimpante de rouge et sans traces d'évolution. Le nez est un peu poussiéreux, pas net, liégeux, de "vieux grenier" ... En bouche, on sent la race des grands Côtes de Nuits ... mais le vin est plat. Pas de défaut mais sans doute (déjà ?) passé. Une très grosse désillusion.
Corton Grand Cru, 1985, domaine Rapet père et fils : Heureusement, il faut savoir rebondir et se rabattre derrière des valeurs refuges. Ce Corton commence timidement, presque comprimé par ses années de bouteilles. Puis, doucement, tranquillement, sans faire de bruit, il se développe dans le verre. Un nez associant un fruité élégant et profond (cassis, réglisse), des notes animales fumées et une belle évolution sur le sous-bois et le fumé (cependant moins développé que le Cornas. En bouche, la structure est parfaitement équilibrée entre tannins, fruits (cerise presque confite) et acidité. Malgré une impression de force, cela reste élégant et presque souple. La finale est  magnifiquement longue, enveloppante et droite (minérale / terreuse dans le bon sens du terme). EXCELLENT.
L'Etoile, cuvée les Lys d'Or 2005, château de l'Etoile : Je laisse le soins à mes camarades d'un soir de commenter ce vin que je n'ai pas dégusté.
Muscat de Beaumes de Venise, cuvée Hommage, domaine des Bernardins : une robe rosée, presque cuivrée. Le nez m'évoque clairement les Porto LBV, sur le pruneau, de fruits secs et de café, avec toutefois une "construction" qui rappelle le Muscat 'classique' de la maison : noix, floralité, fruité et épices. En bouche, on retrouve ces mêmes impressions complexes et équilibrées. La sucrosité est mesurée, et permet un très bel accord avec le Tiramisu aux figues. TRES BIEN ++.
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Pour terminer tranquillement la soirée, nous eûmes enfin droit à une sorte de farandole des digestifs ... que personne n'a bu bien évidemment !
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Une soirée encore mémorable, entourée d'amis chers, et qui s'est prolongée tard dans la nuit parisienne.
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Un grand merci à l'ensemble des participants pour leur bonne humeur et leur amitié.
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Bruno

31 octobre 2010

Je tiens ma revanche (Episode 1)

Faisant fi des quolibets et autres plaisanteries douteuses quant à mon âge, venant parfois même d'amis très chers, j'attendais patiemment et sans broncher depuis février dernier. Aujourd'hui, l'heure de la revanche a enfin sonné puisque ma Sainte femme vient de me rejoindre dans le club des "quinqua".
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En son honneur, et pour fêter dignement ce demi-siècle, nous avons concocté ce dimanche un petit repas familial sous le soleil de notre bonne Normandie natale.
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Au menu :
 * Amuse-bouches apéritives,
 * Foie gras au sel,
 * Jarret de porc confit au cidre, sa garniture de choux,
 * Fromages persillés,
 * Croquant au chocolat et tarte aux pommes façon tatin.
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Pour accompagner ce repas, voici les quelques vins dégustés lors de cette journée très festive :
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Crémant de Bourgogne, domaine des Grisons : un crémant frais, une bulle fine et vive, très légère sucrosité qui ne vient pas alourdir la bouche. Une bulle simple, mais gourmande et d'une belle buvabilité. Belle entrée en matière.
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Meursault Vieilles Vignes, 2005, domaine Buisson-Charles : le nez apparaît étrangement muet, certainement fermé. En bouche, le vin semble sur la réserve, presque étriqué. J'y ai perçu un déficit de charpente, un manque de fruit et un aspect 'sec' à la limite de l'austérité et, peut-être, une pointe d'oxydation (légère). Très court en finale. Sans doute à revoir.
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Saint Joseph, 2006, domaine Faury : Un nez explosif de fruits rouges acidulés (framboises, cassis rouge) et de violette. Un côté 'semi-perlant' qui vient titiller les papilles. En bouche, le vin se caractérise par un beau 'peps', une certaine corpulence habillée de fraîcheur, de tonus et de fruit. Belle acidité de structure qui tient le vin. Salinité gourmande et salivante. Très long en bouche, sur un registre salin. Excellent (et accord superbe avec le côté confit / légèrement sucré du plat).
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St Emilion Grand Cru, Clos Trimoulet 2004 : Changement complet de registre avec un vin plus rond, plus évolué, sans toutefois sacrifier à la fraîcheur et au fruité. Bel équilibre merlotté en bouche. Finale assez sphérique. Bien +
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Sauternes, Premier Cru Classé, château la Tour Blanche 1960 : une robe assez évoluée, presque "pelure d'oignon". Au nez, notes d'agrumes confits sur un substrat rôti très élégant. En bouche, le vin est impressionnant d'octuosité et d'amplitude. Malgré une charge de sucres imposante, il reste léger et d'une blle buvabilité. Je suis frappé par l'équilibre entre tous les constituants (sucres, acidité, charpente). Finale en queue de paon, associant un rôti élégant, des notes finement abricotées, une forte minéralité suave et une puissance maîtrisée. Excellent avec un potentiel de vieillissement encore important.
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Que de beaux souvenirs de cette journée !
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Bruno

17 octobre 2010

Miscellanées of Burgundy

La Romanée Conti, vue de la terre et du ciel

Feuilles rousses sur la Romanée Saint Vivant

Pernand-Vergelesses, depuis ...

la Vierge.

Le Clos Saint Jean à Chassagne-Montrachet

Vignes folles à Saint Romain

Couleurs d'automne sur Saint Romain

Curiosité dans le cimetière du Petit Auxey

Corton et son bois
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Bruno