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12 juillet 2026

Et on recommence !

Bis repetita pour un second week-end amical à la maison …


Mosel-Saar-Ruwer, Ürziger Würzgarten Riesling Spätlese 2012, Kark Erbes : fraîcheur aromatique, floralité et grande et longue empreinte sur le sucre candy. Allonge et persistance. EXCELLENT +

Saint Romain 2022, Alain Gras : structuration sur les fruits rouges et noirs, finesse des tannins, bouche acidulée et belle allonge. EXCELLENT

Vouvray, Bretonnière 2015, domaine de la Taille aux Loups (Jacky Blot) : puissance minérale effilée, structure aromatique ciselé, bouche cristalline, acidité noble sur la longueur, magnifiques amers en finale. GRAND VIN

Champagne, Inattendue 2018, Huré Frères : un blanc de blancs sur la vivacité, la fraîcheur et l’allonge. Les quelques sucres résiduels (3 g/l) apportent une tendresse et un velouté très agréable. Belle finale persistante, fraîche. EXcELLENT +

Volnay, premier cru Caillerets 2010, domaine du Marquis d’Angerville : la vraie dualité du Volnay, entre élégance d’un côté, notes terriennes structurées de l’autre. Ici, on frôle la perfection. Fruits noirs, réglisse et fins amers au nez. Bouche structurée, tannins polissés, acidité équilibrée. Finale avec du caractère, presque masculine. EXCEPTIONNEL


Au régime maintenant !


Bruno


5 juillet 2026

Week-end amical, culturel et festif

Compte-rendu très rapide d’un week-end amical à la maison, où le vin a coulé à flot !

Mosel-Saar-Ruwer, Niederberg Helden Spätlese 2023, Thanisch : aromatique, floral, une belle bouche avec de la mâche et une jolie tendresse. Grande persistance pour ce Spätlese de noble orogine. EXCELLENT +

DOCG Barberesco, Vanotu 2014, Pelissero : Profondeur sur les fruits noirs, la réglisse et des herbes aromatiques type menthe / aneth. Bouche de grand cru, tannins crémeux intenses, du velours, une acidité millimétrée. GRAND VIN

Meursault 2015, Alain Gras : Du volume, un équilibre entre le gras et l’acidité saline. Fraîcheur sur la finale. EXCELLENT

DOC Moscato d’Asti 2024, Pelissero : un bonbon de fraîcheur, de notes sur le pamplemousse, une bulle légère, une sucrosité mesurée et une charge en alcool très légère. TRES BIEN

Meursault, premier cru les Charmes 2012, Michel Bouzereau : un grand chardonnay sur un équilibre salin, une fraîcheur en bouche et une élégance maximale. EXCELLENT +

Corton-Charlemagne Grand Cru, 2002, Bonneau du Martray : sous une robe pâle, le nez semble mutique. En bouche en revanche, on sent la structure d’un grand cru … malheureusement gâchée par un manque de complexité et surtout une sorte « d’élevage » qui alourdit le vin. Un verre ça va, trois verres bonjour les dégâts. Pas à la hauteur de la réputation … et surtout du prix !

SGN Coteaux du Layon 1996, domaine Delesvaux : le botrytis, des notes de coing, une impression rôtie et une grande complexité au nez. Bouche apaisée, encore jeune, de sucrosité apparente modérée mais sans doute bien concentrée pour avoir fait un joli contre-point avec le Roquefort et un bleu de Laqueuille. EXCELLENT +

DOC Dolcetto d’Alba, Munfrina 2024, Pelissero : rouge charmeur sur un équilibre assez gouleyant, notes de fruits rouges, parfum discret et belle acidité en bouche. TRES BIEN +

Nahe, Niderhäuser Hermannshöhle Spätlese 2012, Dönnhof : aromatique, très aérien et floral. Bouche de demi-corps, manquant sans doute un peu de structure. Belle finale salivante. TRES BIEN

Anjou, les Mille Rocs 2018, domaine du Pas Saint Martin : un chenin sur la minéralité et la fraîcheur. Bouche de demi-corps, un supplément de gras et de rondeur. Par gout, je préfère la version du domaine Mabileau. TRES BIEN +

DOC Langhe Chardonnay, 2022, Fratelli Grasso : je suis passé totalement à travers ce vin que j’analyse comme grossier, marqué par un élevage inapproprié, et ayant perdu tout son charme de légèreté et de floralité. A REVOIR


Pour compléter le tout, visite des jardins du château du Champs de Bataille et concert (Réquiem de Fauré) à l'abbaye du Bec Hellouin. Un week-end complet.


Une petite semaine de régime avant de reprendre la compétition le week-end prochain !

 

Bruno

15 décembre 2025

Un peu de retard de comptes-rendus


Petit (grand) retard de comptes-rendus de dégustations, sans prises de notes, à l’occasion d’un week-end parisien et plus …


Palette, château Simone 2018 : un vrai Simone, avec ce côté atypique mais tellement attachant. Grande aromatique florale, grasse et élégante, une bouche allongée suave et une longue empreinte finale. Classique. Excellent

Pommard, premier cru Clos des Epeneaux 2001, Comte Armand : grand pinot sur des arômes secondaires, tannins fins bien intégrés, grande réserve d’acidité pour un vin qui en a encore beaucoup sous la pédale. Excellent (+)

Montlouis sur Loire, Clos de Mosny 2017, domaine de la Taille aux Loups : un chenin construit, finement poudré, une belle aromatique assez grasse, une structure minérale « solide » et élégante. Grande finale salivante. Excellent (+)

Château Chalon 2008, domaine Baud : derrière un nez très « alcool à brûler », qui va se complexifier avec l’aération, on découvre une grande bouche construite sur une acidité cristalline, une aromatique sur la noix et la pistache et une finale ultra-tapissante. Accord magnifique (comme toujours avec un vieux Comté). Jeune et plein de promesse. Excellent ++

DO Toro, Pintia 2006 : superbe rouge construit sur la puissance, l’aromatique sudiste et surtout une élégance superlative. Une sorte de nebbiolo musclé, des fruits noirs, de grands tannins polissés, une grande acidité. Superbe

Lieserer Niederberg Helden Riesling Spätlese 2023 : profondeur grillée et cristalline, aromatique douce type « quart-de-sec », belle vinosité et allonge douce / tendre. Un spätlese de grande qualité. Excellent

Corton Charlemagne Grand cru, 2001, domaine Bonneau du Martray : vin étonnement jeune ! Notes grillées et torréfiées, pointe noisette au nez. Bouche opulence et très grasse, avec une réserve d’acidité encore importante. Une lecture un peu différente du terroir que chez Vincent Rapet … mais le vin est clairement trop jeune. Encore attendre. Excellent

Châteauneuf-du-pape, Les Cailloux 2007, Lucien et André Brunel : grosse aromatique sudiste et secondaire au nez, puissance en bouche, jolis tannins. Vin bien fait, sans défaut, mais un peu « too much » pour mon palais. Très Bien ++


Bruno