17 février 2010

Une journée particulière ... (d'après Oliv)

Le 17 février 2010, un de ces jours particuliers où l'on sent dans l'air que rien ne sera plus comme avant !

Aujourd'hui, c'est le Bobosse Day !!

50 ans déjà qu'il irradie le monde de son esprit tordu inaccessible aux communs des mortels...

Un demi siècle qu'il étire les zygomatiques de ses connaissances par un humour dévastateur, un truc classé comme arme blanche dans plus de 35 pays dans le monde...
18262 journées qu'il résiste à l'esprit de sérieux et cultive un anti conformisme viscéral...
26 297 438 minutes qu'il éclaire la planète telle une ampoule rougeoyante (les japonais l'ont d'ailleurs en symbole sur leur drapeau ) ...

Cinq décennies de grandeur, 1,5778463 × 10puissance9 secondes de candeur, cet homme est un mythe !

A compter de maintenant, toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé ne serait bien évidemment que pure coïncidence ...

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Bobosse
Nom singulier invariant en genre
Familièrement : nom attribué à une personne ayant une bosse

Mouais...

N'ayant aucune information privée et autre photo douteuse à vous soumettre pour justifier de ces allégations, j'ai décidé de me lancer sur la piste bobosselée et de partir à la recherche d'informations concrètes me permettant d'expliquer toute la complexité et la richesse du personnage.

1- Première évidence que tous les membres du Gunthard Club valideront dans la seconde : Le Bobosse est une tête de lard !

Le genre à donner son nom à la recette !

2- Notre homme est une star médiatique, sa vie mouvementée a donné lieu à de multiples adaptations...

Cinématographiques


Bédéphiliques (ça, c'est pour son côté cabot !)


3- Vous riez mais sachez que vos enfants ont toutes les chances d'avoir été un jour élevés à la Bobosse Attitude (à ne pas confondre avec la Bogossitude même si son avatar pourrait laisser planer un doute chez les LPViens les plus presbytes... )

Les pièces du dossier scolaire sont à consulter sur www.enseignons.be ou encore sur www.cemea.asso.fr

4- Attention, le Bobosse, c'est aussi un intellectuel de niveau international, un spécialiste renommé dans des temps que les moins de vingt (mille) ans ne peuvent pas connaître.

Son oeuvre est en accès libre sur http://www.persee.fr/
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Mais le Bruno, plus que tout ça, c'est mon Préciiiiiieux, mon Président du Vice, mon ami !


De la part de tous les Gunthards, UN FANTASTIQUE DEMI SIECLE, mon Bobosse !

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Et à très bientôt pour faire la fête, préviens les voisins, ça va swinguer.


Oliv

14 février 2010

Doucement mais sûrement ...

le cap de la cinquantaine approche à grand pas, malgré tous les efforts pour ralentir le temps.
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Ce week-end, en guise d'entraînement à de futures joutes plus épicuriennes, deux vins (classiques chez moi) dégustés :
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Gewurztraminer Grand Cru Pfersigberg 2001, domaine Paul Ginglinger : une robe jaune dorée assez intense. Au nez, impression d'opulence et de richesse. Sur la rose, le litchi et les fruits exotiques, le vin se pare, après une nuit d'aération, de notes plus fraîches, presque anisées. En bouche, une sensation de richesse et d'opulence alliée à une sapidité saline qui titille la langue en finale. Belle vivacité malgré, semble-t-il, un taux de sucres résiduels assez important, presque sur un équilibre demi-sec. Ce vin en a encore sous la pédale, et peut prétendre à quelques années supplémentaires de garde. EXCELLENT aujourd'hui.
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Pernand-Vergelesses, Premier Cru Iles des Vergelesses 2001, domaine Rapet et fils : robe toujours très claire, marque de fabrique de la maison, déjà légèrement marquée par des notes d'évolution. Au nez, on retrouve le caractère cassis fumé si typique de ce climat (et que j'adore). Bouche droite, agréablement fruitée, de demi-corps, mais sans molesse ni faiblesse. Belle finale "rustique" (terrienne) qui joue sur un registre de demi-évolution (fruits rouges et notes florales fanées). Très persistant en bouche. TRES BIEN ++.
Retour ce soir sur ce Pernand, qui a pris de la complexité et de la profondeur. Le nez et la bouche, toujours fruités, se parent désormais de notes de framboises. Les épices douces et la réglisse apparaissent et apportent complexité et profondeur. La finale n'est pas en reste, toujours plus longue. EXCELLENT.
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La suite mercredi (je compte sur toi Oliv ...).
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Bruno

9 février 2010

Le temps est assassin

Ce matin, dans la brume glaciale qui entourait Rouen, consultation au service neurologie de l'Hôpital Charles Nicolle, afin de vérifier le degré d'avancement de la maladie de mon père (une cousine de cette satanée maladie d'Alzheimer !). Le constat est amer, l'avenir relativement sombre, et sans doute déjà écrit ! La perspective d'un nouveau week-end vineux à Beaune, en compagnie de mes parents, s'éloigne doucement, mais trop sûrement.
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Parfois, on aimerait arrêter le temps, juste un peu ...
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Pour se donner du courage, le dîner de la veille fût malgré tout l'occasion d'un petit tour de France.  
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Savennières Roche aux Moines, domaine aux Moines, 2005 (servi  sur une cassolette de ris de veau et champignons, sauce crémée) : robe pâle, encore très jeune, avec des reflets verdâtres assez soutenus. Un nez fantastique, sur la fraîcheur, une touche vanillée et un côté opulent qui ne révèle pas encore tout son potentiel. Belle minéralité, alliée à des notes de miel et de noisette. En bouche, le vin est opulent, presque gras, mais cette opulence est équilibrée par une ossature minérale imposante et une belle acidité de structure. Finale très persistante, sapide, avec de beaux amers agréables. EXCELLENT aujourd'hui. Sans doute encore meilleur dans quelques années.
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Maranges, Premier Cru Clos des Rois 2004, domaine Monnot (servi sur une pièce de boeuf, sauce Périgueux) : une robe rouge peu soutenue. Au nez, un bouquet de fruits rouges (framboise / cerise) et quelques touches florales légères. En bouche, on retrouve un vin relativement rustique mais fruité. Peu tannique, il semble déjà bien en place, avec une acidité fondue. Un vin simple, qui a de la mâche. BIEN +.
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Le temps est assassin,
Et emporte avec lui les rires des enfants ...
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Bruno

6 février 2010

Transition

Week-end de transition entre les folies de fin d'année et le marathon annoncé de février, pour cause de célébrations multiples d'anniversaires ...
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Au programme ce soir :
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Meursault Village, Les Tessons 2003, domaine Michel Bouzereau : Au nez, magnifique impression de grillé, un peu à la mode "Coche Dury", alliée à un côté opulent, sans molesse. En bouche, le vin meursaulte : gras, opulent, noisettes grillées. Belle buvabilité, sans faiblesse. Une finale sapide, dans le bon sens du terme, et qui sait rester fraîche (presque anisée) et gourmande. Sans doute à point aujourd'hui, pour quelques années encore. Excellent pour un village.
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Saint Estèphe Cru Bourgois, château les Ormes de Pez 2000 : une robe sombre, avec des reflets encore légèrement violacés. Au nez, forte impression de jeunesse avec un boisé par encore fondu. En bouche, le vin est ultra-jeune. Vin de demi-corps. Tannins à affiner. Belle astringence en finale. A attendre impérativement quelques années. BIEN en l'état (Potentiellement TRES BIEN).
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Bruno

30 janvier 2010

Encore un Bourgogne blanc oxydé !

Et quel Bourgogne blanc, un Grand Cru, Corton-Charlemagne 1996 du domaine Olivier Leflaive.
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En prélude à un plat constitué de ris de veau, l'idée m'est venue de sortir ce vin, offert il y a quelques temps pour l'ami Jean Paul.
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Hélas, trois fois hélas !!! Dès l'ouverture, je perçois cette odeur de noix, d'alcool à brûler et de curry. Un rapide tast confirme cette première impression : Oxydation !!!
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Décidemment, les années 1990 ne sont pas à graver dans le marbre pour les bourgognes blancs !!!
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Bruno

28 janvier 2010

Cornas

Une fois n'est pas coutume, je tiens à signaler un excellent article concernant l'appellation Cornas sur le site Vin-Terre-Net de mes amis Nicolas I, Nicolas II et Laurent.
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Un article complet, précis et très bien structuré :

  - Situation et histoire (géologie)
  - Le vignoble
  - Culture de la vigne
  - Sensibilités vigneronnes et styles
  - Les principales parcelles et quartiers
  - Millésimes
  - Nos domaines préférés
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Un accessit tout particulier pour les vins de Robert Michel qui, avec l'âge, pinotent doucement et associent pour notre plus grand bonheur la structure variétale de la Syrah et de ce terroir particulier et le fruité du grand pinot noir des meilleures Côtes de Nuits (voie Compte-Rendu moins détaillé et moins précis ICI).
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Pour lire l'article "in-extenso" : ICI
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Très bel article digne des meilleurs publications scientifiques.
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Un grand merci pour cette contribution.
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Bruno

24 janvier 2010

Quelques restaurants


Lors de notre périple dans les côtes du rhône nord, voici une sélection partisane de quelques restaurants, entre Drôme et Isère.
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Le restaurant « Les saveurs du marché » à Vienne (Site internet ICI). Une cuisine familiale de style bistrot très goutue pour un prix modique. Excellent.
Cerise sur le gâteau, quelques vins au verre dont un Côte Rôtie Champin du Seigneur 2000 de J.M. Gérin : excellent vin, élégant et charpenté à la fois, maturité optimale du raisin, une pointe d'astringence vient tenir le vin en finale.
Un menu à moins de 30 € (vin compris), décliné sur entrée, plat, fromage ou dessert.
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La brasserie « Le Quai » à Tain l'Hermitage (Site internet ICI). Un rapport Qualité / Prix imbattable. Une approche bistrot pour ce restaurant teu par Michel Chabran, dont les ** se sentent même dans cette cuisine.

Au menu, pour 29 € :
 - Salade de lentilles tièdes, sauce chlorophylle,
   saucisson chaud lyonnais
 - Penne rigate aux champignons des bois, jambon cru fumé
   et copeaux de parmesan
 - Fromage ou dessert
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L'Atelier d'Antoine à Chonas l'Amballan (Site internet ICI). Une cuisine de haut niveau, avec quelques touches antillaises et une carte des vins à prix très doux.
Au menu, pour environ 60 € avec les vins :
 - Velouté de potimarron et capuccino de Saint Jacques
 - Risotto aux champignons sauvages, salade de roquette et
   copeaux de parmesan
 - Bavette d'aloyau tranchée épaisse, oeuf à cheval
   et pelures de truffes / jus de truffe
 - Crème brulée à la vanille de Madagascar, glace fraise.
Vin de Pays des Collines Rhodaniennes, Viognier 2008, domaine Barou : un nez très fruité, avec une touche vanillée légère. Bouche sur l'abricot, la pêche de vigne et la violette. Amers agréables sur une finale très longue et très fine. Une belle découverte.
Saint Joseph, Mairlaut 2006, François Villard : nez typique de la Syrah, sur des notes de violette et d'épices douces. Bouche plus sur les fruits noirs (cerise), une très légère pointe de sucrosité. Belle astringence. Un vin un peu réglissé. Très gourmand.
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Bruno