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4 novembre 2012

En passant par la Lorraine

La Cathédrale Saint Etienne de Metz se caractérise par des chiffres superlatifs : 6500 m2 de vitraux, la verrière de style gothique la plus importante en Europe et une voûte qui culmine à plus de 40 mètres au-dessus du sol au niveau de la nef (l'une des plus hautes de France).
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L'édifice actuel est daté du XIII° siècle. Il a été construite en pierre de Jaumont, pierre dorée chargée en oxydes de fer, lui conférant un aspect lumineux.
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Juste pour le plaisir des yeux, quelques clichés pris en fin d'après-midi, sous un climat typiquement normand !
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vues extérieures
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Bruno

Saint Pierre aux Nonnains à Metz

Palestre à l'époque romaine, abbatiale médiévale, remise militaire depuis le XVI° siècle, Saint Pierre aux Nonnains constitue l'un des vestiges participant au renouveau du quartier de l'arsenal de Metz.
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Construit vers 380/ 400, Saint Pierre aux Nonnains est à l'origine la basilique romane (lieu de réunions publiques) et/ou la palestre (salle de sport) d'un ensemble de thermes.
Incendiée par les Vandales au V° siècle, elle est restaurée par Saint Waldrée, afin de la transformer en abbaye de femmes (et ce jusqu'au XVI° siècle).
Au VIII° siècle, on y installe un chancel, barrière de pierres sculptées séparant la partie de l'église réservée au prêtre de celle destinée aux fidèles. Ce chancel, visible au musée de Metz, se caractérise par une décoration mêlant des influences romanes, byzantines, coptes et germaniques.
A l'époque romane, d'importants travaux sont entrepris sous l'égide de l'Empereur Otton : les murs romains sont arasés à plus de la moitié de leur hauteur de façon à dégager deux bas-côtés, une nef centrale est élevée, en prenant appui sur les piliers, eux-mêmes reliés par des arcs en plein cintre, un mur percé d'arcades est érigé afin de délimiter le narthex.
Aux XII et XIII° siècles, le mur de façade romain s'effondre, et la façade est reculée jusqu'au narthex dont on bouche les arcatures (encore visible aujourd'hui).
Au XV° siècle, on lui adjoint des voûtes gothiques dans la nef et les bas-côtés.
Au XVI° siècle, Saint Pierre aux Nonnains est utilisé comme entrepôt militaire, dans le cadre de la construction d'une citadelle. Les voûtes gothiques sont détruites, des planchers construits et les murs de la nef surbaissés.
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Aujourd'hui, la restauration de Saint Pierre aux Nonnains a permis de conserver l'histoire de cet édifice : murs romains, arcatures romanes, voûtes gothiques. Les restes d'un cloitre du XVI° siècle sont visibles à proximité de l'église.
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Quelques photos pour illustrer cette visite.
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Bruno

26 mai 2010

A l'est rien de nouveau ?

Traditionnel week-end épicurien en terres lorraines en cette semaine de Pentecôte.
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Au menu
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une visite extérieure du "nouveau" musée Pompidou de Metz (site internet ICI),
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le parc (voisin) de la piscine, et
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le très beau plafond de la librairie de la Gare
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... et bien sur quelques belles bouteilles
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Chassagne-Montrachet, Premier Cru Clos Saint Jean 2005, château de la Maltroye : quelle surprise que ce 2005. Je m'attendais plutôt à un vin concentré, raide et fermé. Que nenni !!! Un vin de demi-corps, très fruité (fruits rouges), un très léger côté rustique / minéral / terreux agréable. Une belle allonge et une acidité qui tient admirablement le vin en finale. TRES BIEN aujourd'hui !!!
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Volnay, Premier Cru Santenots 2002, domaine Rossignol-Jeanniard (Nicolas Rossignol) : Excellent Volnay, déjà bien ouvert, des tannins fondus et doux, une touche réglissée, de la mâche et un pinotage classique mais toujours excellent et agréable. Finale suave et harmonieuse. Beau potentiel de vieillissement.
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Pernand Vergelesses, Premier Cru les Iles des Vergelesses 2006, domaine Rapet père et fils : Un classique. Tout est bon et bien fait dans ce vin. Le mélange subtil entre le fruité du cépage et le côté rustique (mâche) de l'appellation, un joli fumé toujours caractéristique et très salivant, une belle floralité et des tannins solides mais civilisés. Finale complexe, entre un beau gras et une acidité qui tient le vin. EXCELLENT (et pour quelques années encore).
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Beaune, Premier Cru Clos du Roi 2006, domaine Rapet père et fils : un vin tout en dentelle, très chevaleresque, frais, élégant et croquant. Un vrai solo de violon. Seule une légère astringence en finale trahit sa jeunesse. A SUIVRE.
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Enfin, livrées pêle mêle, quelques (autres) rapides impressions de ces trois jours
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Un Alsace Pinot Gris Grand Cru Rosacker 2005, cave vinicole de Hunawihr très charpenté, élégant, sur les fruits exotiques et l'ananas (presque rôti). Une belle liqueur qui s'équilibre à merveille avec l'acidité et la minéralité du terroir. EXCELLENT aujourd'hui. Très grand potentiel.
Un Meursault Blanc, Clos de la Baronne 2004, château Labouré-Roi : un beau Meursault classique, relativement gras, sur les amandes grillées, une pointe d'astringence noble en finale.
Un Saint Aubin, Premier Cru Les Murgers des Dents de Chien 2007, domaine Françoise et Denis Clair sur une belle fraicheur mentholée, de demi-corps mais très buvable. Belle expression aérienne du Chardonnay.
Un Saint Julien Grand Cru Classé, château Saint Pierre 2004 : un bordeaux classique, relativement plaisant, très bien fait, sans sous-maturité ... mais qui manque d'une petite étincelle pour devenir magique.
Un simple mais joli Côtes du Rhône, les Balmes 2007, domaine des Bernardins : très fruité et floral (violette), une pointe perlante très sapide et une belle finale tendue. Un beau vin de barbecue.
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Bruno