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23 avril 2019

La Sacra di San Michele (Piémont, Italie)


Elle avait servi de sublime décor à la non moins superbe mise en images du roman de Umberto Eco « Le Nom de la Rose », je rêvais depuis longtemps de visiter la Sacra di San Michele (abbaye Saint Michel de la Cluse en français), symbole du Piémont italien. Sur le chemin entre le Beaujolais et Alba, la tentation était trop forte.

Malheureusement, un temps d’hiver (pluie, froid et vent) n’ont pas permis d’apprécier le monument à sa juste valeur, et surtout de profiter des panoramas sur les Alpes et le Piémont.

Bravant la pluie torrentielle et le froid, voici quelques photos…


Nous y reviendrons en commandant le beau temps !


Bruno

18 mars 2012

L'archétype du vin de copain !

De retour de la projection du film "Entre les Bras", qui, par touches, retranscrit avec pudeur et justesse la complicité de deux grands chefs et l'ambiance d'une table d'exception que j'ai eu la chance de connaître deux fois, il n'était pas question de laisser un joli carré de porc cuit à la cocotte sans accompagnement.
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Donc, nous avons donc bu un Anjou-Village, Montée de l'Epine 2010, domaine Philippe et Catherine Delesvaux : après un léger perlant à l'ouverture (et qui disparaît très rapidement), le nez développe immédiatement un côté fruits rouges intense, gourmand et rafraichissant (cerise burlat). La bouche est simple mais terriblement gourmande, entre les fraises écrasées et cerises mûres, une pointe réglissée / veloutée en supplément. Les tannins sont d'une élégance extrême, et accompagnent avec bonheur un côté acidulé vivifiant. Finale gourmande et droite, avec une touche de minéralité et de fumé de bon aloi, présente une très légère sucrosité qui apporte un supplément de structure au vin, sans outrance. Finalement, quand il n'est pas maquillé par un élevage outrancié, le cabernet sauvignon peut être bon, fruité et élégant. J'adore !
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Bruno

17 janvier 2010

Un peu de finesse dans ce monde de brutes

En préambule à une semaine de vacances au pays des Grenache, Syrah et autre Mourvèdre, une belle bouteille ouverte ce samedi, dans le but d'habituer mon palais délicat aux futures souffrances et tortures sudistes que me réserve l'ami Laurent / Enzo.
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Vacqueyras, cuvée Azalaïs 2003, domaine du Sang des Cailloux : une robe dense, profonde et foncée. Un nez complexe, à la fois rond, puissant et aromatique, mais développant un fruité élégant sur des notes de garrigue, d'olive et de violette. En bouche, le vin se caractérise par une charge tannique marquée, sans aucune agressivité. Au contraire, les tannins semblent très élégants et déjà polissés. Beau fruité presque acidulé, avec une belle rondeur sans mollesse. Vin aromatique et équilibré, très long en bouche. Finale persistante, qui reste fraîche malgré une légère pointe boisée. TRES BIEN ++ 
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A l'heure où d'aucun tente de nourrir contre vents et marées une polémique aussi futile qu'imbécile, sans doute par manque de reconnaissance dans leur  profession (?), je conclurai par une note d'humour empruntée à Simon Jérémi (« La Cité de la Peur », Les Nuls le Film - Voir ICI) : « À votre avis : c'est qui le plus fort, l'hippopotame ou l'éléphant ? ».
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Alors, « Qu'est-ce qui est meilleur : un Vacqueyras ou un Volnay ? ».
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Et je répondrais, « Les deux mon Général lorsqu'ils sont bien faits comme ce sacré Sang des Cailloux » !
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Bruno