26 août 2013

Histoires d'eaux dans le Massif Central

Première série de photographies provenant de notre séjour aux confins du Cantal et de l'Aveyron (avec une petite escapade sur la Lozère voisine).
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Le pas de Cère, près de Vic sur Cère (Cantal)
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La cascade de Faillitoux, à Thiezac (Cantal)
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Le Trou du Diable à Vitrac (Cantal)
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Cascade du Sartre à Cheylade (Cantal)
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Cascade du Déroc à Nasbinals (Lozère)
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Enfin, en plein Aubrac, le lac de Saint Andeol, sur la commune de Marchastel (Lozère)
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Bruno

24 août 2013

Souvenirs de Touraine

A l'occasion d'une semaine tourangelle, quelques souvenirs de vacances en images.
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L'église de Tavant : église romane comportant de magnifiques fresques murales du 12° siècle ainsi qu'une crypte elle aussi renommée pour ses peintures murales.
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L'église de Lignières de Touraine : sous une architecture montrant de nombreux réaménagements dans le temps, elle recèle également des peintures romanes de la fin du XII° siècle.
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L'abbaye royale de Fontevraud : on ne présente plus l'abbaye royale de Fontevraud., cité idéale fondée par Robert d'Arbrissel au début du XII° siècle. Quelques preuves par l'image.
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Le village de Crissay sur Manse, classé parmi l'un des plus beaux de France.
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La Loire dans sa majesté, à Bréhémont.
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Chinon, ville royale.
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L'église prieurale Notre Dame de Cunault, construite entre les XI et XIII° siècles, magnifique de hauteur et de majesté (voir ICI).
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Les ruines de l'église de Ste Maxenceul, ancienne église paroissiale située sur les hauteurs de Cunault.
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L'église romane et la tour (du château) de Trèves.
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La collégiale de Candes Saint Martin, l'un des plus beaux villages de France également.
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Bruno

23 août 2013

Visite au domaine Pierre Sourdais à Cravant les Coteaux (37)

Crédit photographique : domaine Pierre Sourdais©
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Pierre Sourdais propose, au milieu des vignobles de Cravant les Coteaux, des gîtes labellisés « Gîtes de France® » très bien équipés et que je recommande fortement.
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Ayant passé une semaine en habitat troglodytique, il nous était quasi-obligatoire de venir en cette fin de semaine au domaine pour une dégustation de Chinon rouges, dont la gamme comporte quatre cuvées :
  • « les Rosiers » issue de jeunes vignes sur sables et graviers,
  • « Tradition » qui est un assemblage de vignes de plaines, de coteaux et de plateaux,
  • « Réserve Stanislas » issue de vieilles vignes de coteaux et de plateaux
  • une cuvée parcellaire, « les Boulais », produite uniquement les grandes années sur un terroir qui participe à la construction de vins puissants, tanniques et de grande garde.

Chinon, les Rosiers 2012 : un nez bien franc, sur les fruits rouges bien mûrs (cerise). La bouche est bien construite, assez simple, une pointe d’astringence végétale qui demanderait à se fondre. Finale qui laisse entrevoir une belle maturité du raisin. +
Chinon, les Rosiers 2011 : le nez semble fermé et peu net. Problème d’oxydation ? Non, en bouche, c'est clairement bouchonné !
Chinon, cuvée Tradition 2011 : un nez bien vineux, assez un fruité intense et assez profond. La bouche est fraîche, vive, avec de la mâche. Là encore, j’ai senti une sorte de notes végétales et d’astringence qui restent à polir. +
Chinon, cuvée Stanislas 2010 : une première sensation de légère évolution au nez ... mais qui disparaît rapidement à l’aération. Notes de fruits rouges et noirs, presque réglissés. La bouche est complexe et structurée, entre élégance et opulence fruitée. Tannins doux, quoique bien présents en finale. Un grand vin en devenir. ++/+++
Chinon, cuvée Stanislas 2011 : le nez est plus immédiat et surtout plus fruité. En bouche, l’attaque est suave et franche, presque ronde. Mais le vin développe ensuite une belle charpente tannique qui demandera de la garde pour se fondre. Clairement un vin à attendre quelques années. +/++ aujourd'hui, +++ demain
Chinon, cuvée Stanislas 2002 : un nez qui renarde, très fourrure mouillée et foin. La bouche est complètement décharnée, presque oxydée, sans fruit. Un vin passé.
Chinon, les Boulais 2009 : très beau nez encore sur l’élevage, grillé, bois de cèdre, résiné élégant ... qui ne cachent pas le fruit bien mur. La bouche est évidemment très opulente mais sans caricature. Fruits noirs et charge tannique abondante. La finale est très longue et très fraîche. Magnifique dans 10 ans. +++
Chinon, les Boulais 2010 : on retrouver un équilibre plus élégant et plus frais, entre fraîcheur et richesse, avec presque des accents de pinot fin. Fruité intense (fruits noirs et rouges). La bouche est très suave, avec des tannins crémeux qui patinent (déjà) leur angulosité de jeunesse. Sera un grand vin également, sans doute plus encore que son aîné d’un an. +++/++++
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Une sensation que les vins se sont moins bien goûtés qu’au Salon des Vins de Loire d’Angers, mais un climat un peu orageux a certainement influé quant à leur tenue.
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Quelques achats de 2010 qui se révèle une belle année, à mon goût, alliant la maturité des 2009 et une acidité qui allonge et tend les vins.
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Bruno

21 août 2013

Visite au domaine de Saint Just (Saint Just sur Dive) en Anjou

Nous profitons de notre semaine tourangelle pour rendre une visite amicale au domaine de Saint Just situé en Anjou (Maine-et-Loire). Comme à l'accoutumé,  nous avons bénéficié d’un excellent accueil et d’une grande disponibilité qui nous a permis de nous concentrer pleinement sur une gamme très étendue et de très haut niveau.
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Depuis maintenant 4 ans, Yves et Arnaud Lambert ont, en complément du domaine familial de Saint Just, en charge le vignoble du château de Brézé, ce qui nous a permis d’intéressantes comparaisons de terroirs, puisque les conduites des vignobles et les vinifications sont identiques pour les deux gammes « Plaisir » et « Haute couture » des deux entités.
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La dégustation débute par une série de bulles, en appellation Crémant de Loire.
Crémant 1948, Brut Nature rosé, domaine de Saint Just : une cuvée en hommage à Yves Lambert, le regretté père d’Arnaud. Un très joli nez fin, un peu poudré (dans un sens positif), sur les fruits rouges bien mûrs (framboises). C’est fin et délicat. La bouche laisse apparaître une impression de demi-sec élégant, tout en douceur. Le fruit est bien présent, délicat, presque évanescent mais persistant. Finale toute en fraîcheur. Ça débute très fort ! +++
Crémant blanc, château de Brézé : un nez beaucoup plus minéral, avec toutefois un fruité (fruits rouges) qui ressort. La bouche est par contre plus tendre, avec une finale sur la « poudre de craie ». +
Crémant blanc, domaine de Saint Just : un nez typiquement sur les fruits rouges bien mûrs. La bouche est gourmande, sphérique avec une belle allonge. En finale, un côté enrobé très agréable complète notre première impression positive. ++
Crémant rosé brut, château de Brézé : un nez qui m’a paru moins expressif. Par contre, la bouche est beaucoup plus puissante, presque « tannique », avec un côté tendre agréable. Peut-être un peu court en finale. +/++
Crémant rosé brut, domaine de Saint Just : un nez toujours sur les fruits mûrs, sans doute plus mature que son homologue blanc. La bouche est par contre totalement en accord avec le nez. C’est à la fois puissant, crayeux et allongé. Finale crayeuse très sapide. ++
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Passons ensuite à la dégustation des rouges, par comparaison entre « Saint Just » et « Brézé ».
Saumur rouge, château de Brézé 2011 : une belle corbeille de cerises au nez, mûr, presque réglissé. Très belle bouche gourmande et croquante. Finale sur le végétal noble, avec des tannins très fins. Un vin simple, de plaisir et de copains, tellement bien fait. ++
Saumur Champigny, Les Terres Rouges 2012, domaine de Saint Just : au nez, c’est déjà plus minéral et plus terrien. Beau fruité enrobé (fruits rouges). Les tannins sont encore bien présents aujourd’hui, sans doute à se polir dans le temps. Belle structure en devenir. ++/+++
Saumur Champigny, La Montée des Roches 2010, domaine de Saint Just : une légère réduction au premier nez, mais qui disparaît à l’aération. Bel équilibre entre maturité et fraîcheur, sur des notes à la fois florales et fruitées. Superbe élégance en bouche, avec de beaux tannins, plus nombreux que précédemment mais semblant plus civilisés. +++
Saumur, Clos du Tue-Loup 2010, château de Brézé : un vin construit sur un équilibre de plus grande finesse et une structure plus minérale. Une finale qui rappelle la cuvée de base, avec un joli crayeux. ++
Saumur, Clos de l’Etoile 2010, château de Brézé : très grande élégance au nez, entre fruits noirs et rouges, et une pointe (vivifiante) de végétal noble (cynorrhodon). La bouche est proprement magnifique (en devenir bien sur !). Une sorte de « Montée des Roches » avec une puissance supplémentaire. Amertume et acidité se combinent en finale pour allonger le vin. Excellent ++++
Saumur Champigny, Le Clos Moleton 2010, domaine de Saint Just : le nez est étonnamment plus spontané et plus évident. La bouche est presque déjà prête à boire (peut-être avec un déficit de tension par rapport au vin précédent ?). Belle finale réglissée. Une garde sans doute plus courte que son homologue du château. ++/+++
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Troisième volet de la dégustation avec les blancs, où nous goûterons successivement les vins de Saint Just puis ceux du château de Brézé.
Saumur, Les Perrières 2010, domaine de Saint Just : un nez très chenin plus tendu, presque sur des notes semi-oxydatives élégantes. Belle sensation complexe, à la fois ronde et tendue. Mêmes impressions en bouche. C’est tendu, frais, long et salivant. Finale à l’identique. ++/+++
Saumur, La Coulée de Saint Cyr 2011, domaine de Saint Just : un premier abord plus sérieux, plus profond et plus vineux. Le vin ne m’est pas apparu en place aujourd’hui mais j’ai la faiblesse de penser qu’il s’agit potentiellement d’un futur très grand vin, eut égard à sa belle fraîcheur et sa finale sapide. ++ aujourd’hui. +++/++++ potentiellement demain
Saumur, La Coulée de Saint Cyr 2012, domaine de Saint Just : tiré du fût, c’est un vin magnifique en devenir, sur les agrumes jaunes (citron / pamplemousse), combinant avec bonheur gras et tension. Finale vibrante. ++++
Saumur, Clos de la Rue 2012, château de Brézé : tiré du fût, un vin sur un équilibre de rondeur, capiteux, un côté fumé / suie / grillé assez marqué. Manque de peps. Sans doute à revoir ?
Saumur 2011, château de Brézé : un nez très frais, presque évanescent. Impression première de légèreté et de fraîcheur. La bouche est très intéressante, grasse, tendue et relativement complexe pour une entrée de gamme. ++/+++
Saumur, Clos David 2010, château de Brézé : un soupçon d’élevage au nez, mais qui ne cache pas une charpente plus conséquente. Un côté semi-oxydatif présent mais équilibré. La bouche légèrement grillée présente une belle tension. C’est frais et citronné. Belle finale longue et salivante. +++/++++
Saumur, Clos David 2009, château de Brézé : un vin globalement plus riche que son cadet d’un an, avec une belle fraîcheur malgré le millésime. Mais je dois avouer préférer 2010. ++
Saumur, Clos de la Rue 2010, château de Brézé : une sensation un peu sucrée au nez qui m’a un peu perturbé. La bouche sphérique est un peu « molle » à mon goût, avec un élevage résiduel qui doit être gommé. A revoir ?
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Terminons enfin par le trio de douceurs, et quelles douceurs !!
Coteaux de Saumur, Clos Bonne Nouvelle 2011, château de Brézé : un nez sur un équilibre plus moelleux que liquoreux. Sensation presque semi-perlante au nez. La bouche est globalement fraîche et digeste. Bien fait. ++/+++
Coteaux de Saumur, Or de Brézé 2009, château de Brézé : une liqueur plus prése0nte au nez. Belle conjugaison entre les sucres et l’acidité du chenin et du terroir, sur le fil. En bouche, l’impression est similaire, avec une sensation de viscosité, de grillé et de fumé. Seul (petit) défaut (?), peut-être un peu court ?? +++/++++
Coteaux de Saumur, La Valboisière 2009, domaine de Saint Just : un grand liquoreux, qui offre un degré de complexité supplémentaire. Très grosse liqueur en bouche, qui sait rester digeste. Rôti noble, notes de fruits secs et belle acidité de structure en finale. Excellent +++++
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Un grand merci à Anne-Laure pour son accueil, sa disponibilité et ses explications, et à Arnaud pour nous concocter année après année de si belles cuvées.
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Rendez-vous l’année prochaine.
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Bruno

6 août 2013

Un couteau Aurillac

Qui dit Cantal dit évidemment ... couteau !
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Au hasard d'une promenade, nous sommes tombés sur la coutellerie Destannes, installée en plein centre ville d'Aurillac, et qui propose une gamme étendue de modèles éponymes, avec un grand choix quant à la nature de la lame (inox, carbone), du manche et l'éventuelle présence d'un tire-bouchon.
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Cantal oblige, j'ai choisi un modèle avec lame inox 12C27, mitre inox, manche en chataîgnier blond, sans guillochage du dos.
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Quelques photos :
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une vue d'ensemble
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détail du manche et de la lame
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Un nouveau modèle qui vient enrichir ma collection (qui va encore grandir d'ici peu ...).
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Bruno