Affichage des articles dont le libellé est charmes-chambertin. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est charmes-chambertin. Afficher tous les articles

25 novembre 2019

Salon Biodyvin à Paris - Edition 2019

Deuxième participation au salon « Biodyvin », organisé à l’hôtel intercontinental de Paris. Comme l’an dernier, manifestation dans un endroit aéré malgré une forte affluence et surtout une température un peu élevée dans la salle. Amélioration de l’année, le plateau, éclectique et de choix, est scindé dans des salles attenantes mais différenciées suivant les régions. Voici un compte-rendu et un ressenti tout personnel de ces deux heures de dégustation.
Suivant l’ordre établi dans le carnet de dégustation remis à l’entrée (mes coups de cœur sont indiqués avec le sigle ‘CdC’).

Domaine de Bellivière à 72-Lhomme
Dommage que l’ordre de service ait (grandement) desservi les vins Les sucres après les secs !
Coteaux du Loir « l’Effraie » 2018 : un chenin sur la douceur et l’aromatique, avec une charge de sucre assez marquée dans le ressenti (22 g/l). Bien +
Coteaux du Loir « les Rosiers » 2018 : une structure acide plus marquée, bien que la charge en sucres soit encore plus abondante (24 g/l). Bien +
Coteaux du Loir « Vieilles vignes éparses » 2016 : une grosse tension, un côté acide « raide ». A revoir
Jasnières « Calligramme » 2016 : un nez d’une fraîcheur extrême, sur le menthol. Mais c’est à peu près tout tant les sucres nous sont restés (encore) en bouche. A revoir

Domaine François Chidaine à 37-Montlouis
Belle gamme en général. Bel accueil de Madame. Dommage que Monsieur soit arrivé par la suite …
Montlouis, Choisilles 2018 : une floralité aromatique au nez très prometteuse. Une bouche construite sur la douceur et l’acidité bien dosée. Belle entrée de gamme. Très Bien
Vouvray, Baudoin 2018 : un très grand chenin sur un équilibre de puissance presque tannique. Très Bien +(+)
CdC Vouvray, Argiles 2017 : quelle fraîcheur mentholée au nez. Un côté aérien, léger et élégant. Bouche de chenin noble, dégageant une grande et belle énergie. Excellent +
CdC Vouvray, Bournais 2017 : encore un grand chenin, plus structuré, plus aromatique, laissant une empreinte superlative. Excellent ++
Montlouis, Clos Habert 2017 : un vin riche, sur un équilibre sec tendre. Moins mon style. Très Bien

Domaine Frédéric Mabileau à 37-Saint Nicolas de Bourgueil
Confirmation de la qualité (humaine) du vigneron et de la gamme, de très haut niveau (le tout pour des prix toujours sage). COUP DE CŒUR
Anjou, Chenin des Rouillères 2018 : nez vif et très floral, tonique, avec une impression vive presque perlante. Belle bouche en plein accord avec le nez, claquante sur la finale. Très Bien
St Nicolas de Bourgueil, les Rouillères 2017 : nez sur un fruité immédiat et explosif, dégageant une impression de maturité du raisin. Bouche droite, de demi-corps, acidulée, avec une finale épicée de belle facture. Très Bien ++
Bourgueil, les Racines 2016 : un fruité vineux fumé au nez, une bouche soyeuse, une longueur glycérinée avenante et une belle empreinte finale. Excellent
CdC St Nicolas de Bourgueil, les Coutures 2016 : plus d’élégance au nez, sur une puissance veloutée presque nuitonne. Une bouche pleine et élégante, une finale tannique laissant une marque de petits grains. Quelle mâche ! Excellent ++
CdC St Nicolas de Bourgueil, Eclipse n°12 2015 : s’il est encore dans sa toute première jeunesse, c’est une promesse pour l’avenir. Quel jus en bouche ! Sera Exceptionnel (dans 10 ans)

Domaine Vacheron à 18-Sancerre
Gamme cohérente et bien construite, avec quelques sommets incontournables. Un domaine à suivre.
Sancerre 2018 : frais, variétal et avec un enrobage. Bien +
Sancerre « le Paradis » 2018 : nez vineux, belle acidité de structure, avec du gras, un côté « perlant » de bel effet. Très Bien
Sancerre « Guigne Chèvres » 2018 : un Sancerre construit sur une acidité tendue et une minéralité exacerbée. Très Bien +
CdC Sancerre « les Romains » 2017 : grand nez de sauvignon mur et élégant, de la maturité du fruit, une bouche très énergique, tellurique. Grande finale. Excellent +
Sancerre « Chambrates » 2017 : plus gras avec une impression acide moins aboutie. Douceur en finale. Très Bien +
Sancerre « le Pavé » 2016 rondeur avenante, du gras, du volume et, malheureusement, un léger manque d’énergie. Bien +
Sancerre 2017 : un fruité acidulé immédiat, une pointe fumée en complément. Immédiateté du vin, avec toutefois du corps. Très Bien +
CdC Sancerre « Belle Dame » 2016 : grand pinot à grains fins en bouche. Belle aromatique. Structure et élégance. Grand vin qui s’approche de l’Exceptionnel
Sancerre « les Marnes » 2010 sur lequel je suis passé un peu à côté. Nez secondaire, bouche soyeuse, mais sans supplément d’âme (à mon goût). Fermé ?

Domaine Arlaud à 21-Morey St Denis
Pascale Chicotot m’avait parlé de ce domaine. Confirmation de la qualité des vins, sur un registre d’élégance folle (sans concéder à la structure). Des grands pinots comme on les aime. Trois coups de cœur sur quatre vins présentés : chapeau !
Bourgogne Rouge Roncevie 2017 : l’archétype du vin de copains. Pinot gouleyant et de demi-corps. Très Bien
CdC Chambolle-Musigny 2017 : un pinot construit sur l’élégance, la maturité du raisin, le velouté en bouche et un grain tannique cambuléen. Douceur, soyeux et longue empreinte. Excellent +
CdC Morey-St-Denis, premier cru les Ruchots 2017 : une marche supplémentaire avec ce Morey (qui n’est pas toujours l’appellation que j’apprécie le plus en Bourgogne). Plus de puissance, plus de caractère sur les épices malgré une légère fermeture. Velours tannique en bouche, finale épicée et explosion des saveurs sur la finale. Excellent ++
CdC Charmes-Chambertin Grand Cru 2017 : l’alliance parfaite de la puissance et de l’élégance. Un peu « brut » au premier nez, mais de l’élégance à revendre à l’aération. Tannins superbes, même s’ils sont encore jeunes et anguleux. Un vin qui glisse vers le plaisir. Exceptionnel

Domaine Pierre Morey à 21-Meursault
Dommage que le plateau proposé soit si « maigre » car les vins sont de haut niveau.
Bourgogne 2015 : finesse grillée, rondeur douce pour ce régional de belle facture. Très Bien
Monthelie 2017 : ça pinote gentiment, un jus de cerises fumées. Tannins d’une finesse extrême, frais et salivants. Très plaisant. Très Bien ++

Mas Amiel à 66-Maury
Bien sur, on connaît les Maury doux du domaine. Mais les rouges classiques, sans sucres, sont également d’un grand niveau. Découverte / confirmation de la gamme. 3 coups de cœur sur 4 vins présentés : la barre est hauta (RDV dans 3 jours au Grand Tasting pour compléter notre échantillonnage !)
Côtes du Roussillon Blanc, Altaïr 2018 : cet assemblage Grenache gris / Grenache blanc et Maccabeu montre une belle aromatique sur un registre glycériné (sec). Une impression de « faux sucres » vient apporter une touche supplémentaire de plaisir. Finale de belle vivacité, avec une pointe d’amers nobles. Excellent
CdC Maury sec, Légende 2017 : l’assemblage 80% de Grenache noir et 20 % de Syrah se retrouve dans un nez très fruité, méridional, intense et épicé. Bouche à l’avenant, avec une vivacité tannique étonnante, un joli grain volumique et une longue empreinte. Excellent +

CdC Vin de Pays des Côtes Catalanes, Vol de Nuit 2018 : ce 100% Carignan présente un nez sérieux et séveux. Profondeur sur les fruits noirs, gorgés de soleil. Bouche à l’avenant, un côté animal juste bien dosé. Très jeune encore, mais une grande promesse. Excellent +

CdC Maury sec, Vers le Nord 2018 : l’assemblage 90% de Grenache noir et 10 % de Syrah se traduit par une rondeur épicée au nez. La bouche est sphérique, dans le bon sens du terme. Un grain tannique élégant, une trame acide puissante, … dessinent une empreinte superlative, entre fruits noirs, épices et fraîcheur. Allonge superlative. Excellent ++

Une nouvelle fois un très beau salon avec des confirmations et des révélations. Merci à l’organisation pour cette invitation toujours fort agréable.

Bruno

13 juillet 2019

Le Polit Buro des Gunthards prépare les vacances

Il est des habitudes qui sont tenaces, et c’est tant mieux. Malgré le temps, malgré une sorte d’éloignement plus professionnel que géographique, malgré des emplois du temps parfois trop chargés, nous réunissons traditionnellement notre petit groupe autour du 14 juillet (ce qui en a fait rire quelque uns !) pour célébrer les vacances prochaines.
Ce samedi soir ne dérogera pas à la règle puisque le Polit Buro des Gunthards (les historiques en petit comité : petit, mais efficace) s’est retrouvé autour d’une table sur les flancs du Mont Valérien.
Rapidement, les automatismes reviennent, les jeux de mots fusent, les tacles assassins à la carotide se multiplient … Petits plats et grands crus viennent compléter les ingrédients nécessaires à une soirée réussie, placée sous le signe de l’amitié.

Quelques impressions sur le repas et les vins, sans prise de note pour ma part.

En apéritif
Champagne, Blanc de blancs extra brut, les Roises, Ulysse Colin : un champagne (base millésime 2008, dégorgé en 2012) élevé sur un équilibre semi-oxydatif, une belle présence en bouche, plutôt vineux, une rondeur avenante, une trame acide qui arrive en second plan, et une finale légèrement enveloppante. C’est beau, énergique et charmeur. Très Bien ++

Avec une entrée composée d’un carpaccio de bœuf et sa salade de tomates
Riesling, Scharzhoferger Pergensknopp 2012, Van Volxem : superbe aromatique, sur une base pétrolée complétée de notes exotiques. Bouche tendre, construite sur la tension, pointe saline / perlante vivifiante, très subtile. Finale claquante. Les papilles sont à la fête. De la belle ouvrage. Excellent (+)

Avec une côte de bœuf Simmental maturée, son tian de courgettes
IGP Syrah de Seyssuel, l’Ame Sœur 2013, Stéphane Ogier : de la confiture de lait au nez, … et c’est tout. Platitude, lourdeur, manque de volume et d’aromatique. Bof. Remarque : j’avais bien gouté le 2014, les cavistes (est-ce le terme exact ?) m’ont vendu un 2013. Quelle déception.
Charmes-Chambertin grand cru 1999, domaine Arlaud : un pinot construit sur la puissance, une forte charge tannique (le Président y voit aussi une forte extraction), un côté terrien / fumé qui complète agréablement le fruité du pinot. Beau vin. Très Bien +

Avec les plateaux de fromages
Meursault (les Vireuils) 2009, domaine Coche-Dury : Servi à l'aveugle, j’ai reconnu immédiatement la patte du producteur. C’est grillé mais élégant, de beaux amers salivants, déjà ! Grande bouche plutôt puissante, mais pas lourde. Acidité qui allonge et équilibre / affine le vin. Grands amers sur une finale qui tutoie les sommets. Excellent +

Avec le dessert, un clafouti aux cerises (le vrai quoi)
Burgenland, Muskat Ottonel Trockenberenauslese, Zwischen den Seen 2008 (nummer 5), Weinlaubenhof Kracher : quelle puissance. Un premier nez très muscaté, vite complété par des notes aromatiques évoquant le gewürztraminer (vieille rose, litchi, fruits exotiques). J’y perçois également une pointe rôtie et déjà une grande et noble amertume. Grande liqueur en bouche, mais toujours sur la fraîcheur, l’élégance et la digestibilité. Amers qui claquent sur la langue, forte charge de sucres parfaitement équilibrés par une acidité qui, analytiquement, doit être redoutable. Intégration parfaite jusqu’à une finale enveloppée, typée sucre candy. Un Delesvaux autrichien en quelque sorte. Excellent ++

Et pour ne pas risquer l’hypoglycémie dans la (fin de) nuit, une lichette de Marc du Clos de Tart fût bien appréciée.
Une très belle soirée sous le signe de l’amitié, de l’humour et de la gastronomie. Vivement la prochaine !

Bruno

23 novembre 2013

Le restaurant de Levernois

Comme à notre habitude, nous terminons ce week-end par un repas au restaurant gastronomique de l'Hostellerie de Levernois.
.
Cette année, nous avons choisi le Menu « gourmand » :
.
Pour patienter, un « pho » de foie gras et champignons de saison ...
.
La Raviole de Foie Gras et Champignons des Bois,
Consommé en infusion de Cèpes, Bellota 5J
.
Les Coquilles Saint Jacques en bonbonnière de Potiron,
Cerfeuil Tubéreux et Marinière au Beurre d’Algues
.
Le Risotto Acquerello au Vert,
Cuisses de Grenouilles et Escargots de Bourgogne, Crème d'Ail doux
(pour l'allergique aux fruits de mer que je suis)
.
Le Tournedos de Lièvre et Chevreuil façon Royale,
Choumettes, Topinambours et sauce Poivrade
.
Les Plateaux de Fromages frais et affinés
.
... et leurs interprétations !
.
Les Plaisirs Sucrés, suggestion du jour, une « tarte tatin revisitée »,
sa glace au caramel et beurre salé
.
Pour finir le repas agréablement, un supplément sur une base mousse de chocolat
(special thank à Monsieur Jean-Louis Bottigliero pour ce geste d'une grande classe)
.
Mention spéciale lors de ce repas (hormis pour le classique mais ô combien savoureux risotto !) pour le tournedos de lièvre et chevreuil façon royale : un véritable must, même si les autres plats sont également d'un niveau proche d'un **.
.
Pour accompagner ce repas, nous avons bu :
.
En apéritif, un Champagne Laurent Perrier : un champagne assez vif, une assez forte acidité qui se fond à l'aération, un citronné marqué (moins que le BSA de la maison Taittinger que je n'avais pas particulièrement apprécié l'an dernier). La finale apporte une touche de gras (légère) qui tempère cette fougue. Bien ++
.
Avec les entrées et les fromages, un Puligny-Montrachet, Premier Cru Clos de la Garenne 2011, Paul Pernot : un très joli nez, complexe, à la fois très minéral sur le silex, un grillé imposant mais élégant, des notes d'amandes et un côte presque 'gras'. La bouche est complètement en accord avec le nez. Magnifique grillé, sans notes lourdes d'élevage. Grosse tension équilibrée par une puissance suave et racée. Notes de fruits jaunes, qui finissent sur des amers nobles sapides, salivant et traçant. L'aromatique est très belle également, et apporte un supplément de profondeur et de volume à l'ensemble. Excellent  
.
Avec la viande, un Charmes-Chambertin Grand Cru, 2007, domaine Sérafin : un premier nez très fruits rouges, cerises essentiellement. A l'aération, une sensation de plus grande puissance minérale apparaît (cassis avec un côté terrien). La bouche est sur un équilibre assez léger, bien que les tannins soient bien présents et sans doute encore à polir. L'ensemble est rond et assez charnu, presque sur un demi-corps ... mais s'adapte parfaitement au plat, au côté suave de la sauce. Très Bien
.
Avec le dessert, un verre de Pacherenc du Vic-Bilh, cuvée Brumaire 2008, château Bouscassé : une puissance minérale superlative, un côté miellé / rôti très suave, une belle acidité de structure (très fine), une fraîcheur sur la menthe et un toast mesuré. Et surtout une très belle association avec le dessert. Excellent
.
Que dire ? Aucune fausse note, une cuisine de haut niveau, un service à la fois très classe et en même temps décontracté, un personnel présent mais pas prégnant, un sommelier dont nous avons apprécié les conseils avisés et un maître d'hôtel au top.
.
Un grand merci à toute l'équipe de Levernois pour sa disponibilité et son professionnalisme, et à très bientôt.
.
.
Bruno


25 avril 2012

C'est sans doute cela l'amitié

Il y avait longtemps que nous n'avions pas partagé un repas de midi 'sur le pouce', pour diverses raisons mais dont la principale est la course du temps contre laquelle nous ne pouvons rien. Certes, il y eut ce repas d'anthologie offert par nos miens amis nîmois Fiona et Laurent, mais bon, une petite heure pour débrancher des soucis du travail devait sans doute nous manquer mutuellement.
.
Dont acte ce matin. Coup de fil :
 - "Es-tu libre vers 12h30 ?"
 - "Pas de problème, je t'attends. J'ai une bouteille pour toi."
 - "Moi aussi, j'amène une demi-bouteille."
.
Donc, nous voilà attablés devant une magnifique pièce de boeuf, parfaitement cuite, accompagnée de frites et d'une béarnaise très salivante.
.
Comble du sadisme le vin m'est servi à l'aveugle.
.
Une robe rouge sombre pas très intense, avec des reflets violines.
Dès le premier nez, j'y retrouve la marque d'un grand pinot noir, légèrement fumé, une pointe d'épices nobles, un bouquet de pétales de roses fraîches, le tout enrobant un fruit très "nuiton" dans sa construction. C'est déjà presque salivant.
En bouche, l'impression est magnifique, sur un équilibre entre les tannins fins, un velouté admirable, une construction à la fois sphérique et tendue, sans doute grâce à une belle acidité. Je retrouve ces fruits rouges et noirs, cette floralité sur la rose, accompagnés d'une pointe de rusticité plutôt noble. C'est frissonnant. La finale est interminable, tendue, fruitée, croquante, de belle construction. Sans doute une légère réduction, à moins que ce ne soit l'élevage encore légèrement présent, mais cela va s'estomper rapidement avec l'aération.
.
Au jeu des devinette, je pars sur un Bourgogne côte de Nuits. J'élimine Nuits plus terrien, Vosne plus suave et Chambolle plus en dentelle. Une légère hésitation entre Morey et Gevrey, mais la sensation finalement relativement faible des épices me fait pencher sur Gevrey. Bingo !
Après, je pense à un premier cru. Loupé ! On ne peut pas être bon à tous les coups. Alors, je me ravise vers un grand cru et j'ose un Charmes-Chambertin. Re-bingo
Pour le millésime, je trouve le vin encore dans sa jeunesse et d'une construction classique. J'élimine donc 2003, 2005 et 2009, puis après réflexion, 2004 et 2007 passent à la trappe. Donc, supplice de Tantale, je penche vers un 2008. Perdu ! C'était 2006.
.
Un Charmes-Chambertin Grand Cru 2006 du domaine Armand Rousseau !
.
Il n'y a pas de hasard, ce gars a une patte d'enfer et sa réputation n'est pas usurpée. Merci Monsieur de votre travail qui a su engendrer une telle oeuvre (d'ailleurs, ne dit-on pas 'main d'oeuvre' ?).
.
Merci infiniment Olivier d'avoir partagé avec moi ce nectar. Une bouteille qui se place d'ores et déjà dans mon panthéon des grands rouges (au même titre qu'un Mont-Redon 1971 et qu'une Romanée Saint Vivant 2004 du DRC, bling-bling oblige !).
.
Ce soir, je suis plus riche d'une bouteille qu'un ami a partagé avec moi et finalement, c'est bien cela qui compte (à charge de revanche).
.
.
Bruno