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Ce blog a pour but de partager humblement et modestement mes expériences sur les vignobles, le vin et plus généralement la gastronomie.


19 novembre 2009

Shame and dishonour

Ce midi, pour fêter une bien triste qualification, plus empreinte de tricherie, de trucage et d'absence d'esprit sportif que de véritable talent (à défaut du génie de Maradona, Thierry Henri a opté pour la main de Maradona), je me suis sacrifié au traditionnel beaujolais-nouveau du 3° jeudi de novembre.
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Dans l'un des (trop ?) nombreux établissements d'une chaîne plus connue pour son célèbre cow-boy (autant cow-boy que moi d'ailleurs) que pour la qualité de sa table, une viande d'origine polonaise ou brésilienne, mal cuite et insipide a tenté d'accompagner un Beaujolais-nouveau servi "à la tireuse" : couleur très intense, presque noire ! Un nez chimique, qui me fais penser à des arômes artificiels de banane et de levures sélectionnées (mais où est le jus de raisin là-dedans ?). Attaque en bouche ronde et sucreuse, qui fait très (trop) rapidement place à une forte acidité dérangeante (bombons acidulés). Malgré une matière assez dense, la finale est ultra-courte, raide et sans consistance.
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Bienvenue dans la France de la World Company : viande de m...., bojo de m..., sportifs (?) mercenaires démotivés de m... (c'est vrai qu'avec leurs salaires, ils n'ont plus tellement envie de courir pour leur pays, d'ailleurs, ont-ils un pays de coeur ?) qui remplace trop souvent maintenant la France de la gastronomie.
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Un page bien triste qu'il convient de tourner rapidement.
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Bruno

15 novembre 2009

Le long de la vallée de la Loire

Un double cadeau offert pour nos 25 ans de mariage fût l'occasion d'une petite visite dans la vallée de la Loire, entre la partie extrème-occidentale de l'Indre et Loire et les confins du Perche.
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Première halte extrêmement sympathique en chambre (et table) d'hôtes à l'Hostellerie de Savigné sur Lathan (Site Internet ICI), village fortifié par la famille Du Bellay au XVI° siècle. Cuisine familiale extrêmement goutue, axée sur les terroirs régionaux : rillettes tourangelles, Sainte Maure (fromage de chèvre), Sauvignon de Touraine et Bourgueil. Au menu de ce dîner pris en commun dans la grande salle à manger : salade de rillons poellés, sandre au beurre d'oseille et son flan de pommes de terre, courgettes et potimarrons, et tarte à la poire.
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Le samedi, quelques étapes marquantes de notre voyage entrepris par le chemin des écoliers, entre Langeais et La Ville aux Clercs :
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En pleine forêt de Chinon, près de St Benoit la forêt, les restes de l'abbaye bénédictine Notre Dame de Turpenay, fondée en 1127 par Foulques le Jeune, comte d'Anjou. Subsistent aujourd'hui le Logis Abbatial et l'hôtellerie du XV° siècle, ainsi qu'un ensemble de portes du XVII° siècle.
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C'est à l'époque carolingienne, que le clan germanique des Poppo s'établit sur le piton rocheux du "Mons Poppo" (devenu ensuite par déformation Montpoupon). Au Moyen-Age, la place hautement stratégique, entre Loches (aux mains du terrible Foulques de Nerra) et Montrichard (qui appartenait à son ennemi juré, Eudes, comte de Blois), fût le théâtre de sanglants affrontements. Laissé à l'abandon après la guerre de Cent Ans, le château fut reconstruit à partir de 1460 par les seigneurs de Prie et de Buzançais qui le transformèrent en une demeure de style Renaissance. A partir du milieu du XVII° siècle, les bâtiments se délabrèrent et furent restaurés à partir de 1763 par le Marquis de Tristan. A la Révolution, seule la chapelle fut détruite. En 1840, Mr de Farville, son nouveau propriétaire, fit construire les communs tels qu'ils existent encore aujourd'hui. Enfin en 1857 Jean-Baptiste de la Motte Saint Pierre, arrière grand père de l'actuelle propriétaire, acheta le château. La famille fit des travaux extérieurs (fin XIX° siècle) et intérieur (1920) afin de redonner à Montpoupon l'aspect Renaissance qu'il présente aujourd'hui.
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L'Abbaye d'Aiguevive, à 5 km au S-E de Montrichard, a été fondée en 1147 par Garlet, Gouverneur de Montrichard. De nombreuses donations en firent une Abbaye très riche. A la Révolution elle fut vendue comme Bien National, ce qui explique son état actuel.
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Le site archéologique des "Maselles" à Thésée-la-romaine regroupe les vestiges de l'antique cité gallo-romaine de Tascacia. À la fois traversée par le Cher et située sur une voie terrestre reliant Tours à Bourges, la position privilégiée de ce bourg lui permit de prospérer, en facilitant le commerce de céramiques dont il était un grand producteur du I° au III° siècle de notre ère (l'indice le plus manifeste de son importance est que le site figure sur la plus ancienne carte actuellement connue du monde romain, sur la voie Tours -Bourges). Les bâtiments du II° siècle (7,40 m en élévation), construits dans un calcaire local, sont dans un état de conservation remarquable. Liés à une activité économique florissante, ils ont pu servir de relais, d'entrepôt, de bourse du commerce, voire même de tribunal administratif et commercial.
Thésée est également connu pour de très bons producteurs de Sauvignons de Touraine (ICI).
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On ne présente plus Chambord ... mais je ne résiste pas à vous proposer le texte de présentation que l'on trouve sur le site officiel du château (ICI) :
Pour comprendre Chambord il faut se laisser gagner par l’exaltation et la démesure de François Ier, tout juste âgé de 25 ans, qui veut donner au monde le témoignage spectaculaire de ses deux passions : la chasse et l’architecture. Pour en prendre toute la mesure vous devez vous abandonner progressivement à la découverte d’un lieu unique construit au début de la Renaissance. Tout d’abord franchir un mur de 32 kilomètres de long, pénétrer dans une forêt dense et giboyeuse, et découvrir en son cœur un joyau architectural intact. Ensuite il faut se laisser écraser par son gigantisme, en dehors de toute échelle humaine, et vous faire surprendre par cette alchimie des formes et des structures où rien n’est laissé au hasard. Chambord est bien plus qu’un château : c’est une architecture d’exception, une prouesse technique, un colosse de pierres… tout simplement le rêve du jeune roi François.
La suite ICI
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Quelques photos de Chambord pour la route ...
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Le château depuis l'extérieur de l'enceinte
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La tourelle qui surplombe ...
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le grand escalier central (à double révolution)
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Le même, vu de l'intérieur
(on comprend bien ici l'expression "puit de lumière")
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L'esacalier de l'aile royale
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Sur la route de notre seconde halte, un détour par les bords de Loire, où l'on pût admirer tour à tour
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les animaux dans leur mileu naturel
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une lumière bleutée vers l'orient
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un contre-jour vers l'occident
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Le Manoir de la Forêt se situe sur la commune de la Ville aux Clercs (site Internet ICI). Ancien relais de chasse du XIX° siècle, il nous offre une halte paisible et gourmande au coeur de la forêt vendômoise. Adhérent de la chaîne "Châteaux et Hôtels", il propose des repas gastronomiques traditionnels dans une ambiance (chambres et salle de restaurant cosi).
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Le vin de la soirée : Châteauneuf du Pape, château la Gardine 2003 : nez qui dégage une impression d'opulence, sur des notes d'olives noires et de garrigue. En bouche, un bel équilibre entre la charpente, les tannins et une belle acidité. Olives noires (encore), minéralité fumée (type pierre à fusil) et tannins élégants quoiqu'imposants. Le côté compoté du millésime est à peine perceptible. Le vin termine sur une note moelleuse très agréable. Bel persistance et bel accord avec le gibier (rôti de chevreuil, pomme purée et sa sauce aux baies). TRES BIEN.
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Après une nuit salvatrice bien méritée, retour ensuite sur Paris.
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Un grand merci à nos généreux donateurs qui nous ont offert un (bon) pretexte à de belles découvertes.
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Bruno

6 novembre 2009

Champagne !

Hier soir, pour célébrer la réception du fameux "papier rose", signe désormais officiel que Mademoiselle peut conduire en toute légalité, nous avons ouvert :
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Champagne Henriot, cuvée souveraine : un BSA sur la finesse. Robe jaunâtre très brillante, sans évolution. Premier nez assez perlant qui, après aération laisse entrevoir une belle finesse minérale, frais, crayeux, légèrement vanillé, avec quelques touches agrumineuses. En bouche, attaque franche et légèrement acide, mais sans être dérangeante. Une structure en demi-corps, très minérale mais sans agressivité ni sécheresse. Franchise et équilibre. Belle finale sur des notes de noisettes. BIEN++
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Bruno

3 novembre 2009

Un "contre-Davos du vin" en fief communiste

A l'heure où un certain monde du vin célèbre en grandes pompes et à grands frais le "Davos du vin" (quelle horrible expression) sur les bords du lac de Côme, faisant fi de la crise et de ses victimes,
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dans une ambiance d'ailleurs plutôt cardinalice (avait-il aperçu la Vierge ?)
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un "Contre-Davos du vin" se tenait au sein de l'un des derniers fiefs communistes de France, à savoir les Hauts-de-Seine (gnarfff, gnarfff).
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Parce que l'envie est toujours plus forte que le renoncement et l'abattement, il y avait au menu :
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Saint Emilion Grand Cru, Clos de l'Oratoire 1996 servi sur des oeufs en meurette : une robe rouge assez claire, présentant quelques légères traces d'évolution. Un nez très élégant, avec un torréfié léger, des notes de fruits noirs (mûres), une légère touche de poivrons murs. En bouche, fraîcheur, équilibre et croquant. Relativement ronde, mais sans molesse, fruitée et possédant une acidité légère. Malgré le caractère osé de l'accord, le plat se marie magnifiquement au vin en lui donnant un supplément de soyeux en bouche. Finale très enveloppante, encore tendue, et réglissée. Bel accord.TRES BIEN.
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Côte Rotie, Rose Pourpre 1997, domaine Pierre Gaillard servi sur un suprême de pintade à la moutarde, poellé de champignons : Changement de registre avec une robe plus soutenue et présentant une teinte plus violacée. Nez relativement animal, mais qui ne cache pas de belles notes de violette. Un soupçon d'effet perlant au nez, mais l'aération fera grand bien à ce vin. Bouche charpentée, peut-être un peu sucreuse (mais j'ai conscience que le terme n'est pas forcément très bien choisi et ne traduit qu'incomplètement et imparfaitement mes impressions), mais qui reste fraîche et droite. En bouche belle acidité qui tient le vin. Fruits, notes légères d'évolution et de la mâche. Belle persistance en finale. Le plat redonne un coup de peps au vin. Sans doute encore un peu jeune pour se livrer complètement. BIEN+++ en l'état. Potentiellement TRES BIEN.
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Lénine réveille toi, ils sont devenus fous.
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Bruno
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PS : Par soucis de respect de la vie privée, les visages ont été floutés.
PS2 : Il faut bien entendu prendre ce texte avec tout le recul qui se doit.
PS3 : Je tiens à remercier ici tous les généreux donateurs qui ont permis la tenue de cette soirée : la RATP (et les deux chauffeurs de bus qui travaillaient encore après 19h00 pour mon plaisir et mon confort) pour m'avoir amené à bon port ; le charmant taxi, dont c'était la première journée de travail, et qui nous a permis de rentrer sans encombre dans nos pénates ; les salariés d'EDF qui ont fourni l'électricité nécessaire à un bon éclairage de la soirée et un fonctionnement sans défaut de l'ascenseur au retour. Qui ose dire que les services publics n'ont pas d'utilité ?

1 novembre 2009

Un week-end ordinaire

Repos des sens ce week-end, avec au programme, farniente et cocooning. Pour ne pas perdre l'entraînement, deux vins au programme.
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Chassagne-Montrachet, Premier Cru Clos de la Maltroye, 2004, château de la Maltroye (servi sur un bar roti, huiles et cumbavas, à la manière d'Olivier Roellinger) : une robe encore jeune, dorée avec de beaux reflets verdâtres. Un nez élégant et grillé, révélant tour à tour des notes vanillées, des fragrances de noisettes grillées et un côté minéral / salin assez marqué. En bouche, le vin se révèle par une charpente bien marquée, une minéralité profonde alliée à une floralité légère (plus typé Puligny que Chassagne sur l'attaque en bouche). Complexité et équilibre. Belle persistance assez intense, florale presque grasse, sur des amers très agréables et presque salins (à l'instar des Saint Aubin de Marc Colin), titillant les papilles. Acidité maîtrisée qui tient / soutient / maintient le vin. Très gourmand. TRES BIEN (sera sans doute meilleur d'ici 2 à 3 ans).
Graves, Château Villa Bel Air 2004 : une robe relativement dense, sombre et sans trâces d'évolution. Au nez, impression de raideur et de verdeur (?), sur le poivron. En bouche, un vin pas très complexe, moyennement corpulent. Arômes poivronnés relativement verts puis, après aération, des notes torréfiées enveloppantes. Finale fraîche, légèrement raide et assez longue. Un vin sans doute marqué par le millésime (j'ai pourtant souvenir d'un 1997 - année exceptionnelle pour les bordelais - mais quelle année n'est pas exceptionnelle en Bordeaux ? - relativement bien fait, mûr, sans verdeur, d'une garde certes courte à moyenne, mais procurant bien du plaisir après 6 / 7 ans). BIEN (sans doute à revoir dans un an ou deux).
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Bruno

27 octobre 2009

Laurel et Hardy




Les années folles ou les années fiel ???





J'ai toujours dis que les dessins animés n'étaient pas destinés aux enfants. Ils risqueraient d'avoir peur.
Dommage que les adultes aient, semble-t-il, perdu leur (bon) sens !!



Bruno

26 octobre 2009

Quand un être cher nous quitte ...

... toute parole est dérisoire, tout discours est inutile, seuls le silence, le recueillement et le souvenir des jours heureux comptent.
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En guise de dernier hommage, silencieux, et parce qu'il aimait aussi le bon vin, et qu'il aurait certainement apprécié cette soirée familiale, nous l'avons accompagné, par l'esprit, avec quelques bouteilles :
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Sauvignon de St Bris 2000, domaine Sorin Defrance : un vin plutôt bâti sur une sucrosité et une rondeur molle. Assez peu expressif . Est-ce une sur-maturité, la présence de sucres résiduels, un élevage trop insistant, un manque de tri ? Sans intérêt.
Corton 2001, domaine Rapet Père et fils : un nez de fruits mûrs et une pointe de pruneau et de réglisse. En bouche, bel équilibre entre les tannins, déjà fondus mais encore présents, le grain (minéralité / salinité), la charpente et l'acidité. Un côté terrien toujours présent mais élégant. Belle persistance réglissée. TRES BIEN
Coteaux du Layon Faye d'Anjou, La Magdelaine Cuvée Prestige 2005, domaine des Quarres : Quel nez sur le rôti élégant, les abricots, le coing et une belle fraicheur / minéralité. En bouche, belle liqueur fraîche et élégante, sans sucrosité envahissante. Ronde mais vive et tendue. L'acidité bien fondue tient le vin. Très persistant, sur l'aérien et la fraîcheur. EXCELLENT
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Adieu parrain.
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Bruno