22 septembre 2016

Soutien aux couteliers / artisans français !


Soutien à nos couteliers français, artisans et artistes … contre cette interdiction de vente de couteaux avec un manche en ivoire d'éléphant !
Nouvelle preuve de la médiocrité de nos politicard(e)s, de leur méconnaissance de la France (que certains petits nains prônent comme leur raison de vivre) et de leur irresponsabilité.
Quelle conne cette Royale (la cousine d'Hidalgo sans doute). Comment disait Jacques Brel ? Les vraies p. se font payer après, pas avant …
Pourquoi ne pas interdire les contrefaçons chinoises (fabriquées par des enfants) et pénaliser les acheteurs aussi (puisqu'il s'agit d'un trafic) ?
C'est décidé, pour mes 60 ans, je vais me payer un manche en ivoire de mammouth histoire de leur faire la nique, une sorte de devoir d'insoumission !
Et quand je pense que nos prochains décideurs seront encore pires que les précédents …

Bruno

12 septembre 2016

Un deuxième couteau Sauveterre


Un nouveau couteau Sauveterre, provenant de l'atelier de Sauveterre (sous la houlette de Guy Vialis) dont nous vous avions déjà parlé il y a quelques années.

Manche en noyer à une mitre inox, avec un aspect « tigré » choisi sur place, presque du sur-mesure - lame et ressort en acier inox 12C27, finition mat, du classique mais du sûr - une mouche en forme de feuille de sauge, l'emblème de Sauveterre, déclinée ici sous le modèle « Mathieu » - un guillochage « luxe » magnifique, dans sa déclinaison « cordelette ».
Encore une fois, un superbe travail, une finition impeccable et, déjà avant utilisation, une impression de tranchant superlative.
Merci Messieurs et vive l'artisanat français.
Quelques photos ...

Vue générale

Le manche en noyer

La lame

Le guillochage du ressort

La mouche en feuille de sauge


Bruno

4 septembre 2016

Il faut bien se remonter le moral !

Premier week-end de célibat forcé oblige, il fallait bien se remonter le moral après ce dimanche gris et triste, que même le rassemblement des Républicains à la Baule ou le retour de notre vieillard / Michel Drucker national n'ont pas réussi à rendre joyeux (non, j'déconne).
Donc, retour aux fondamentaux (et non pas aux fondamentalistes que j'em …) avec une belle viande, des patates et un vin rouge de noble origine (à défaut de Ferrari qui n'est pas dans mon budget).
Donc, très belle pièce de merlan, cuite à perfection (c'est normal, c'est moi qui officiait à l'office), accompagnée de pommes de terre grenailles et d'un vin qui nous a offert un concerto digne d'un grand compositeur russe, Tchaïkovsky ou Rachmaninov par exemple !

Nuits-Saint-Georges, premier cru les Pruliers, 2008, domaine Chicotot (carafé 4 heures): le concert débute (le nez) par un partition profonde et sombre, un peu baroque, sur des airs nuitons intenses, un sentiment rocailleux (à prononcer à la béarnaise en rrrrroulant les « r ») pour des senteurs telluriques. Le second mouvement, en bouche, est plus léger, très extraverti, à la fois andante et prestissimo, mêlant des notes de fruits noirs (cassis) et rouges (framboise), sur un substrat offrant un grain tannique fin et élégant. Le dernier mouvement, une sorte de vivace, laisse percevoir l'acidité liée au millésime, mais déjà largement gommée par des cuivres qui apportent de la rondeur et de la douceur en finale. Excellent
Pour boucler la boucle, il ne me reste plus qu'à attendre Natacha et ses copines !

Bruno

27 août 2016

Back to the roots !


A l'occasion d'un retour en Normandie après ces vacances, il est toujours bon de se replonger dans les classiques de la maison. Back to the roots !

Le midi, en guise d'entraînement, un Gevrey Chambertin, premier cru Petite Chapelle 2007, domaine Rossignol-Trapet : un très beau pinot classique, avec un nez à la fois sur les fruits noirs, sur une touche fumée élégante et sur une impression de corpulence terrienne. En bouche, si l'effet millésime acide est bien présent (2007 oblige), la trame tannique et le côté terrien / rustique / tellurique (comme ça, chacun y trouvera le mot juste) permettent un développement jusqu'à une finale étirée. Très Bien +
Après une après-midi de farniente (n'oublions pas qu'il fait - parfois - chaud dans notre région), place au repas de gala :

Acte 1 avec cette entrée apéritive à base de pata negra de chez Matthias Paynel et de pâtes persillées (Roquefort et Gorgonzola), un Coteaux du Layon, Carbonifera 1997, Philippe Delesvaux : robe d'un jaune doré divin, profond, brillant et déjà annonciateur de plaisirssss. Grande viscosité qui m'empêche pas de détecter dès le premier nez une magnifique complexité : notes de mirabelles, de botrytis, de rôti noble et une touche mentholée fraîche très avenante. Impression de toucher de nez immense. En bouche, à cause des 450 g/l de sucres, c'est riche, plein et opulent, mais le vin sait rester tendu, avec des notes mêlées de fraîcheur et de charbon. Magnifique toucher qui s'étire indéfiniment. Finale claquante, salivante et tellurique (notes sanguines et de pain d'épice). Exceptionnel
Merci à Philippe et Catherine de ce présent. Offert en 2014, année ô combien chahutée pour nous, l'attente fût longue mais ne fût pas vaine. Magnifique présent de ces magnifiques vignerons.

Acte 2 avec cette côte de bœuf (Simmental de 50 jours) de même provenance que le pata negra, accompagnée d'un Nuits Saint Georges, premier cru En la Rue de Chaux 2011, domaine Chicotot (ouvert à la hussarde dixit la patronne) : très joli nez sur la finesse, une véritable corbeille de fruits, une impression de soyeux et un côté nuiton bien présent (cailloux chauds, grain tannique déjà perceptible). En bouche, la structure est assez corpulente, associant le substrat de la côte de Nuits avec l'élégance du pinot et la magie d'un grand vin. J'adore ce côté granuleux à la fois titillant les papilles et étiré par une acidité élégante. Quelques notes d'amers nobles viennent compléter ce tableau. C'est jeune mais mes impressions confirment quelques expériences précédentes : 2011 est un millésime sérieux, qui reste sur le fruit et sait combiner l'élégance et la corpulence. Excellent (+)


Bruno

19 août 2016

Une semaine dans le maconnais

Après deux semaines en milieu granitique, retour vers le sédimentaire avec une troisième et dernière semaine à Solutré, dans une région mêlant géologie et préhistoire d'une part, histoire de l'autre (moyen âge et histoire très récente) dans un océan de vignobles.
Quelques images de cette semaine.

A tout seigneur tout honneur, la roche de Solutré :
« vaisseau de pierre dans un océan de vignes »


Sa jumelle, la roche de Vergisson

Le château de Berzé le châtel

Cluny, ce qu'il reste de l'abbaye romane « Cluny III »

Tournus

Brançion

Quelques photos prises ça et là

Nuages

Escapade dans le Beaujolais (1) : le fameux Moulin à Vent

Escapade dans le beaujolais (2) : vue depuis la terrasse de Chiroubles

Escapade dans le Beaujolais (3) : Avenas et son église romane de toute beauté


Bruno